Les semaines suivantes furent un tourbillon de nuits blanches, de cafés renversés et de tests sonores. Karim travaillait avec des musiciens du quartier, qui apportaient des échantillons, des idées et des critiques sévères mais bienveillantes. La rumeur d'un nouvel outil gratuit commença à circuler sur les forums locaux. Quand il publia enfin « NivaleSynth », il n'y eut ni tromperie ni viol de propriété : il citait ses sources, remerciait les contributeurs, et expliquait comment respecter les licences.